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Merci
à vous tous pour deux années remplies de bonheur,
de couleur, de chaleur et
d’émotions douces.
Montréal,
le 19 octobre 2006; Il y a deux ans aujourd’hui
je réalisais un rêve et lançais mon
album Je mens. C’était l’aboutissement
de beaucoup de travail pour mes collaborateurs et moi-même
et les deux années qui ont suivi furent remplies
bonheur.
Je
tiens à vous remercier pour le support que vous avez
donné à ce projet qui me tiens tellement à
cœur. La création est toujours une grande satisfaction
en soi pour l’artiste et pouvoir la partager donne
l’élan de poursuivre et persévérer.
Je persiste donc dans cette merveilleuse aventure avec autant
de passion et d’ardeur et vous remercie chaleureusement
de bien vouloir me suivre. L’album est toujours
en vente sur www.bluetracks.ca
et un nouveau spectacle est en préparation. À
bientôt donc.
Lise
Boyer et toute l’équipe.

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l
Jacques
Boulanger,
Radio-Canada,
18 décembre 2004
« J'ai un coup de coeur à vous offrir ce
matin sur disque. Elle s'appelle Lise Boyer...
Je suis tombé en amour avec cette voix, avec ces
textes et aussi avec les arrangements...
C'est un très bon disque à s'offrir en cadeau
pour le temps des Fêtes. »
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l
Yves
Laramée et André Ménard,
Couleur Jazz,
21 décembre 2004
« ...l'humour qui vient avec
est fantastique...C'est une interprétation,
on joue quelque chose...On aime beaucoup, beaucoup, beaucoup
! »
l
Gilles Boisclair,
Paroles&Musique,
printemps 2005
« Je mens, son premier album, nous révèle
sa plume pleine d'humour
(« je mens ») et de tendresse (« Ecris-moi
», « On ne parleras pas d'amour »)
Une délicieuse découverte. »
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l
Michel Parent,
QuébecPop,
octobre 2004
« Sur cet album, Lise nous livre des textes chaleureux,
humoristiques à l'occasion, nous offrant un cocktail
d'émotions et de bonne humeur. Pour les musiques,
elle a fait appel à Michel
F. April et
Alain Lecompte, des collaborateurs de longue date.
En plus de ses propres créations, elle interprète
des chansons de Luc de Larochellière,
Jacques Higelin, Valérie Barrier et Yannick Le
Nagard.
Voilà
plus de 5 fois que j'écoute l'album de Lise
en boucle dans mon lecteur. Une
voix magnifique et chaleureuse évidemment,
mais aussi un sens de l'interprétation qui fait
de chaque chanson un petit bijou de sentiments et de bonheur.
Des airs avec des touches de jazz,
de chanson française, de rythmes latins et des
jolis clins d'oeil aux relations hommes /
femmes ainsi qu'à l'amour en général.
Un album qui fait plaisir et simplement... du bien ! »
«
Deux jours à peine après le lancement officiel
de son premier album intitulé Je mens, la lauréate
du Festival de Granby et de Ma Première Place des
Arts en 2000 mettait les pieds sur la scène de
La Balustrade du Monument National à Montréal.
Tantôt joviale et pince sans rire, tantôt
douce et sérieuse, Lise jouit d'une belle aisance
sur scène et ses années à oeuvrer
dans le domaine de la danse sont très certainement
un bel atout.
Elle
bouge bien, elle chante bien, elle raconte bien
et on lui pardonne très gentiment les mensonges
qu'elle nous avoue. En fait, comme elle le dit elle-même,
elle ne ment pas vraiment,
elle embellit la vérité, elle exagère
un peu, puisqu'elle elle aime raconter des histoires...
Heureusement pour nous puisque nous avons l'occasion d'en
apprendre plus sur son enfance,
ses parents et son amour de la musique... Entendre
Lise Boyer sur disque ça vient vous chercher
le coeur, la voir et l'entendre sur scène c'est
deux fois mieux. Une interprète de grand talent
! »
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| l
Chantale
Richer,
Radio Rock Détente
18 novembre 2004
Lise Boyer, je mens!!!
Lise Boyer c'est une ancienne danseuse
qui s'est lancé dans la chanson comme auteure-interprète
après avoir gagné quelques concours comme
celui d'interprète au Festival international de la
chanson de Granby en 2000. Avec son premier album JE MENS,
elle offre un véritable bouquet de bonheur.
Lise Boyer a
un style bien à elle et c'est ce qui fait sa force.
Elle nous touche parce qu'on la sent près de nous,
comme notre meilleure amie!
Vous
êtes conviés à découvrir son
univers vendredi à 20h30 au Studio de l'Avant-première
du 432-A Taché dans le secteur Hull. En première
partie on pourra entendre les talentueux Pascal Galipeau
et Myriam Massé. Vous tomberez sous le charme! Et
je ne vous mens pas! |
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l
Notes musique locales
Marc-André Mongrain
Voir Outaouais, 18 novembre 2004
Lise Boyer apporte ses menteries sur scène
Parlant de finalistes au Festival de
la chanson de Granby, Lise Boyer, lauréate des Prix
d'interprétation et de présence sur scène
de l'édition 2000 de ce même festival, viendra
nous faire profiter de sa présence le vendredi 19 novembre
au Studio de l'Avant-première à Gatineau. Le
spectacle soutiendra la sortie de son premier album studio
Je mens, paru en octobre dernier. Il y a fort à parier
que cette prestation mettra le feu aux poudres, si on en croit
la réputation de Lise Boyer, qui détient une
expérience signifiante en danse contemporaine et en
arts de la scène, expérience qui constitue un
complément à son habile plume. On
peut s'attendre à un spectacle détendu et plein
de tendresse. "Mon spectacle
est comme un voyage à travers les mots. J'ai le goût
que les gens sortent de là heureux, qu'on y retrouve
sa sensibilité, qu'on soit ami avec son voisin plutôt
qu'en chicane", résume-t-elle. La première
partie de son spectacle sera assurée par Myriam Massé
et Pascal Galipeau.
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| l
Fabienne Couturier
La Presse
25 octobre
2004
Lise
Boyer , Bête de scène
La
salle est tellement minuscule que, quand s'amènent
les musiciens, on a l'impression qu'ils sont aussi nombreux
que nous autres spectateurs. Si on peut tenir à plus
de 30 à la Balustrade du Monument-National, c'est
à tout casser. Il faut du cran pour se la faire,
contrairement à ce qu'on pourrait croire : dans une
salle aussi exiguë, on distingue chaque visage de l'assistance.
Et la chanteuse n'a aucune chance: le moindre faux pas,
la moindre anicroche saute aux yeux.
Mais
il en faut bien plus pour décontenancer Lise Boyer.
Elle occupe avec une aisance désarmante
le petit bout de scène qu'il lui reste après
que ses six musiciens et deux choristes se sont entassés
autour d'elle. Dans ce tout petit théâtre,
ça fait pas mal de monde, de quincaillerie et de
bruit. Peut-être trop.
Lise
Boyer reprend dans ce spectacle l'intégralité
du disque qu'elle a lancé mardi dernier, plus quelques
chansons qui lui vont comme un gant: les mots d'Anne Sylvestre,
moqueurs (Le Deuxième Oeil) ou graves (Berceuse de
Bagdad), de Cabrel (Depuis toujours), une grinçante
chanson de Brel (Le Diable). Avouez,
il faut le faire, s'approprier Brel, Higelin (Ballade pour
Izia), Cabrel ou Sylvestre au point de nous les faire oublier.
Elle a aussi dans son sac à malice une ou deux chansons
franchement hilarantes, notamment Le Petit Agneau, une
mambo endiablée qu'elle fait avec un plaisir contagieux,
et Queen Bee, un rockabilly ébouriffant qu'elle donne
en rappel, en duo avec sa superbe choriste Dany Lagacé.
Aussi, à côté de ces joyaux, les ballades
sentimentales que signe la chanteuse, qui se veut aussi
auteure, paraissent-elles bien pâlottes. Soyons juste:
Le Guerrier et Ma Fugue (qui n'est pas sur l'album) amusent.
Chanson pour rien émeut. Mais là ne réside
pas la force de Lise Boyer, il s'en faut.
Sa
force, qu'on avait remarquée il y a un peu plus de
deux ans au Petit Medley, c'est
qu'elle est une fameuse interprète, une chanteuse
comme on en voit peu. On est séduit sans rémission
possible par sa voix chaude et souple, son sourire lumineux,
son humour, son talent de comédienne et sa grâce
de danseuse. Elle peut (elle doit!)
se frotter aux chansons des meilleurs faiseurs, elles auront
toujours l'air d'avoir été taillées
sur mesure pour elle. C'est pour ça qu'il faut voir
Lise Boyer. |
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l
Ralph
Boncy
Voir, Montréal
21
octobre 2004
Ni Maurane, ni Keren Ann, ni non plus
Élisabeth Caumont; il y a néanmoins chez Lise
Boyer cette vocation évidente pour la mise en scène
d'une chanson francophone assez raffinée qui flirte
avec le jazz et rime au hasard avec humour, intelligence et
mélancolie. Pas original? Faut voir. C'est vrai que
ça me paraît un peu sage, mais avouons par contre
que c'est bien agréable. Le genre
de truc qu'aurait sûrement apprécié un
gars comme Sylvain Lelièvre. Des textes tantôt
légers, tantôt douloureux, et une certaine présence
qui laisse deviner que cette chose-là
aurait bien du potentiel sur scène; un peu à
la manière de Jeanne Cherhal, disons. En passant, la
dame chante aussi du Higelin et reprend à sa manière
Si fragile de Luc De Larochellière. |
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